Un aperçu de notre démarche.
L'Académie de l'Air et de l'Espace est une association reconnue d'utilité publique, fondée en 1983 à Toulouse à l'initiative d'André Turcat, le pilote d'essai du Concorde. Installée à l'ancien observatoire de Jolimont, elle réunit ingénieurs, industriels, chercheurs, managers, pilotes, astronautes, médecins, juristes, économistes, journalistes, écrivains et artistes — toutes les voix qui comptent sur l'aérien et le spatial, sans frontière de métier. Sa mission : favoriser et promouvoir le développement scientifique, technique, culturel et humain dans ces deux domaines, et nourrir le débat public avec des analyses indépendantes. Présidée aujourd'hui par Louis-Alain Roche, Ingénieur général de l'armement, elle se qualifie elle-même de « vivier de connaissance unique en Europe ».
L'AAE n'est ni un syndicat industriel, ni un think tank politique, ni une école : c'est une académie indépendante et multidisciplinaire, qui rassemble des praticiens de très haut niveau — pilotes, astronautes, chercheurs, juristes, médecins, journalistes — autour d'une production éditoriale rare. 56 dossiers thématiques, 20 avis officiels, un Handbook of Sociotechnical Systems, des colloques internationaux comme MeteOps ou CEFT : la légitimité ne se construit pas par le marketing, mais par 40 ans de production sur le fond. Toulouse, capitale européenne de l'aéronautique et du spatial, lui donne un ancrage géographique qui colle exactement à son sujet.
L'Académie défend une idée simple : les grands sujets aéronautiques et spatiaux — décarbonation, IA dans le cockpit, automatisation, défense européenne, souveraineté satellitaire, météorologie spatiale — sont trop sérieux pour être laissés au bruit médiatique. Elle assume une approche pluridisciplinaire : l'avion durable n'est pas qu'une question technique, c'est aussi un sujet économique, juridique, sociétal. Sa position éditoriale est claire : « voler propre sans renoncer », plutôt que les caricatures « pour ou contre l'avion ». Dans un paysage saturé d'opinions tranchées, l'AAE pense que la voix des experts doit redevenir audible.
Des passionnés d'aviation et de spatial — toutes générations —, des étudiants et jeunes professionnels en orientation aéronautique ou spatiale, des décideurs publics et privés du secteur, des journalistes spécialisés, une communauté scientifique élargie, et un grand public curieux qui regarde décoller un avion ou un lanceur et veut comprendre. Plutôt CSP+, plutôt sensibles aux récits de mission et aux enjeux contemporains, prêts à passer du temps sur un contenu de fond s'il est bien posé.
Ils en ont assez des débats binaires — « l'avion c'est la pollution » contre « l'avion c'est merveilleux » —, des fake news techniques relayées partout, et des contenus aéronautiques produits soit par des amateurs sans expertise, soit par des communicants d'industriels en mode publicitaire. Ils veulent du contenu de fond, sourcé, sans langue de bois, sans condescendance non plus.
Que l'aviation ne fait rien pour décarboner et qu'il n'existe aucune alternative crédible. Que les astronautes « ne servent à rien » et que l'exploration spatiale est un gaspillage. Que l'IA va remplacer les pilotes d'ici dix ans. Que les programmes européens — Galileo, EGNOS, Ariane, ciel unique — sont des coquilles vides face aux Américains. Que l'aéronautique est un monde fermé et inaccessible si on n'est pas ingénieur.
Les récits d'astronautes — premiers vols, anecdotes, ce qu'on voit depuis l'ISS. Les contre-pieds techniques bien posés — « en fait, le carburant durable, c'est… ». Les chiffres choc sourcés (turbulences +55 % en 40 ans, 36 000 débris en orbite). Les coulisses des grands programmes — Concorde, Ariane, Airbus, Galileo. Les débats d'experts sur les sujets clivants. Les analogies pédagogiques qui vulgarisent un concept technique sans le caricaturer.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, franc-parler assumé. Le porte-parole — un académicien membre du bureau, un astronaute ou un pilote académicien selon le sujet — parle de trois-quarts à un intervieweur hors champ, vouvoiement, comme s'il expliquait à un confrère un peu moins spécialisé pourquoi un sujet mérite d'être bien posé.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant un académicien membre du bureau face caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format multi-porte-parole (académicien fil rouge + invités selon les sujets) ou mono-porte-parole qui vous ressemble le plus.
Tout le monde répète que l'aviation, c'est 2 % du CO₂ mondial. C'est vrai. Sauf que c'est aussi totalement trompeur, et voilà pourquoi.
Tout le monde répète que l'aviation, c'est 2 % du CO₂ mondial. C'est vrai. Sauf que c'est aussi totalement trompeur, et voilà pourquoi. Quand un avion vole, le moteur ne rejette pas que du CO₂. Il rejette aussi de la vapeur d'eau, des oxydes d'azote, des particules de suie. Et cette vapeur d'eau, à 10 000 mètres d'altitude, elle crée les fameuses traînées blanches qu'on voit dans le ciel. Le problème, c'est que ces traînées, ce sont des nuages artificiels. Et la nuit, ces nuages emprisonnent la chaleur. Ils réchauffent. À elles seules, ces traînées de condensation ont à peu près le même impact sur le climat que tout le CO₂ rejeté par l'aviation. En clair, le CO₂, c'est un tiers de l'impact réel. Pas la totalité. Donc quand on prend le calcul complet, l'aviation, ce n'est pas 2 % du réchauffement climatique. C'est plus proche de 5 %. Et si l'aviation était un pays, ce serait le sixième plus gros émetteur du monde, entre le Japon et l'Allemagne. Maintenant, il y a un deuxième chiffre que personne ne dit jamais. 1 % de la population mondiale fait 50 % des émissions de l'aviation. Donc quand quelqu'un dit « moi je prends jamais l'avion », ce n'est pas une posture morale, c'est une réalité statistique. La moitié du problème vient d'un tout petit groupe. Des hyper-voyageurs, des jets privés, des gens qui prennent l'avion toutes les semaines. Et ça change tout pour la régulation. Parce que ce n'est pas pareil de taxer quelqu'un qui part une fois par an en Crète, et de taxer celui qui fait Paris-Dubaï tous les quinze jours en première. À l'Académie, on dit qu'il faut sortir du débat « pour ou contre l'avion ». La vraie question, c'est : quelles émissions, qui les fait, et comment on les fait baisser sans renoncer à ce que l'aviation a d'utile.
Les astronautes le disent tous, mais aucun n'arrive vraiment à le décrire : il y a un moment, là-haut, où quelque chose bascule.
Les astronautes le disent tous, mais aucun n'arrive vraiment à le décrire : il y a un moment, là-haut, où quelque chose bascule. Ça arrive en général dans les premières heures à bord de la Station spatiale. On a fini les vérifications, on a un peu de temps libre, on se met devant un hublot. Et on regarde dehors. Jean-François Clervoy, qui a fait trois missions, parle de la Terre comme d'un joyau. Il dit qu'aucun peintre n'a jamais peint quelque chose d'aussi beau. Thomas Pesquet, lui, a cette formule : on comprend d'un coup qu'on vit dans une oasis dans le cosmos. Et que tout autour, il n'y a rien. Ce moment-là porte un nom. On l'appelle l'overview effect. L'effet de surplomb. Il est documenté depuis les missions Apollo. Tous les astronautes l'ont vécu, qu'ils soient américains, russes, européens, chinois, indiens. Et le plus marquant, c'est ce que ça leur fait au retour. Beaucoup d'astronautes deviennent obsédés par la planète. Par sa fragilité. Par ce qu'on lui fait subir. Thomas Pesquet est retourné à bord de l'ISS cinq ans après sa première mission. Cinq ans, c'est très court à l'échelle d'une vie. Et pourtant, il dit qu'il a vu la planète changer, de ses propres yeux. Les glaciers qui reculent. La pollution sur les villes. La déforestation en Amazonie. Tout est visible. Depuis 400 kilomètres d'altitude. À l'Académie, plusieurs de nos membres sont allés dans l'espace. Et tous racontent la même chose, avec leurs mots à eux. Ce n'est pas une légende, ce n'est pas du marketing pour les agences spatiales. C'est juste ce qui arrive quand on voit la Terre d'en haut. Et c'est sans doute la meilleure raison d'envoyer des humains dans l'espace : non pas pour ce qu'ils font là-haut, mais pour ce qu'ils en ramènent.
Airbus prépare un avion avec un seul pilote. Pas dans vingt ans. Dans les années qui viennent. Et la plupart des passagers ne sont pas au courant.
Airbus prépare un avion avec un seul pilote. Pas dans vingt ans. Dans les années qui viennent. Et la plupart des passagers ne sont pas au courant. Le projet s'appelle EMCO, puis SPO, pour Single Pilot Operations. L'idée, c'est de passer d'un duo pilote-copilote à un seul humain en cabine, assisté par une intelligence artificielle. D'abord sur le cargo. Ensuite sur les passagers. Et là, deux mondes s'affrontent. D'un côté, les industriels. Ils disent que l'IA va rendre l'avion plus sûr. Moins de fatigue, moins d'erreur humaine, moins de divergences entre pilotes. Et c'est vrai qu'une partie des accidents aériens vient de problèmes de communication dans le cockpit. De l'autre côté, les pilotes. Les syndicats sont vent debout. Ils disent qu'un cockpit, ce n'est pas un poste de pilotage individuel, c'est un système de double vérification. Quand un pilote se trompe, l'autre rattrape. Si on enlève l'autre, on enlève la sécurité. Et puis il y a un fait que personne ne reprend jamais. La NASA a fait une étude. Elle a mesuré la charge mentale d'un pilote seul, avec assistance IA, comparée à un duo. Résultat : la charge mentale double. Donc le pilote unique, en réalité, travaille deux fois plus. Quand on demande aux Français ce qu'ils en pensent, 80 % disent non. Pas par technophobie. Par sentiment qu'il y a une limite à automatiser. Et c'est exactement là que l'Académie prend position. Sans être ni Airbus ni syndicat. Parce qu'à l'Académie, on a des pilotes, des ingénieurs, des médecins du travail, des psychologues du facteur humain. Et tous disent à peu près la même chose. Ce n'est pas une question de pour ou contre l'IA. L'IA, dans le cockpit, elle est déjà là, partout, et c'est très bien. La vraie question, c'est : où est-ce qu'on met le dernier humain qui décide quand tout va mal ? Pour l'instant, on est deux. Et ça, on a cinquante ans de données qui disent que ça marche.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'aéronautique et le spatial, ce ne sont pas des secteurs comme les autres. Ce sont des domaines où les fake news techniques se propagent plus vite que les faits, où la voix des industriels se confond souvent avec celle des experts, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.